Les conseils de Missy pour la Berlinale 2015

Les conseils de Missy pour la Berlinale 2015

octobre 27, 2022 0 Par MistressMom

photo by nicklas dennermalm

Quiconque doute encore de la sensualité de la société ne devrait pas manquer ce film : Dyke Hard ! (Photo : Nicklas Dennermalm)

Cirkeln / The Circle (Suède 2015)

Le tournage de Trilogie Engelsfors célèbre sa première mondiale à la Berlinale. La série fantastique féministe n’est pas seulement connue comme un best-seller pour les jeunes adultes, mais captive également des générations avec beaucoup de suspense et des personnages complexes. Soyez honnête : à quand remonte la dernière fois que vous avez vu une intrigue fantastique avec cinq protagonistes féminines bien écrites ?

Nefesim kesilene kadar – Jusqu’à ce que je perde mon souffle (Turquie 2015)

Dans son drame, la réalisatrice Emine Emel Balcı raconte l’histoire d’une relation père-fille très inhabituelle dans laquelle les rôles sont presque inversés. Les premiers extraits promettent un long métrage touchant sur l’illusion, la colère et la complexité des relations familiales.

Emine Emel Balcı, Nefesim kesilene kadar (Film still)

Que s’est-il passé Mlle Simone ? (États-Unis 2015)

Documentaire de Liz Garbus sur la grande musicienne de jazz et militante Black Power Le mouvement Nina Simone est incontournable, surtout pendant le Mois de l’histoire des Noirs en février. Rempli de séquences vidéo des performances et des interviews de Simone, le portrait de la chanteuse à la voix profonde et soul permet une tempête d’anticipation.

https://www.youtube.com/watch?v=llfBIJF9cxI

Cobain: Montage de Heck (États-Unis 2015)

Avec sa fille Francis-Bean Cobain en tant que productrice exécutive, ce documentaire de Kurt Cobain n’est pas réservé aux fans de Nirvana. Enfin, la réputation de Kurt perdure allié féministe et anti-héros plus longtemps que l’artiste décédé à l’âge de 27 ans. Parmi les images exclusives figurent des interviews d’êtres chers comme Courtney Love, des aperçus de ses notes et de ses croquis.

Dyke Hard (Suède 2014)

Après une longue annonce, il est enfin là la comédie musicale queer de l’artiste comique Bitte Andersson. Un petit road movie, un peu d’horreur, quelques éléments de science-fiction, beaucoup de camp et beaucoup d’esprit sont combinés dans l’aventure du groupe lesbien Dyke dur. Surtout, il est exemplaire qu’il y ait beaucoup de personnes de couleur, de personnes noires et de personnes trans dans le casting. Film obligatoire pour tous les pédés criminels !

Misfits (Danemark/Suède 2015)

Comment (sur)vivent les jeunes lesbiennes, gays et transidentitaires dans le soi-disant Ceinture biblique? L’environnement homophobe conduit-il à une exclusion constante ou y a-t-il un espoir d’acceptation ? Dans ce documentaire, Jannik Splitsboel accompagne trois jeunes LGBTI de Tulsa, Oklahoma, et montre la complexité de la question.

Min lilla syster – My Skinny Sister (Suède 2015)

Comme en 2013, la réalisatrice Sanna Lenken aborde cette année encore le thème des troubles alimentaires à la Berlinale. Son premier long métrage parle de Katja et Stella, deux sœurs qui donnent une nouvelle connotation au concept de solidarité dans cette histoire.

https://www.youtube.com/watch?v=uX-u_cebYL8

Paridan az Ertefa Kam – Un saut mineur (Iran/France 2014)

Dans ce drame, l’actrice Negar Javaherian, très populaire en Iran, incarne la femme enceinte Nahal, qui perd son enfant au quatrième mois et profite de ce coup du sort pour sortir de son cadre de vie digne. L’histoire raconte la rébellion, le chagrin et les relations de classe en Iran.

Hamed Rajabi, Paridan az Ertefa Kam (photo du film)