Transpiration collective à Hamamness – Missy Magazine

Transpiration collective à Hamamness – Missy Magazine

novembre 1, 2022 0 Par MistressMom

Le hammam est un lieu de repos, de purification et de rituel depuis des siècles en Turquie, en Iran et dans les pays arabes. Mais les bains de vapeur ont aussi un fort caractère social, c’est pourquoi ils sont encore aujourd’hui des lieux de rencontre – même dans certaines villes allemandes. Ces pièces en marbre généralement construites avec soin caractérisent la forme gonflée du 3 au 13 juin Kampnagel à Hambourg. Divisé en trois salles, performances, travail corporel et discours prennent place dans ce hammam éphémère. Entre autres, Missy Hengameh Yaghoobifarah en ligne, la spécialiste de l’islam queer Saboura Naqshband du numéro actuel, l’artiste de performance berlinoise Sara Mikolai, l’activiste transféministe musulmane Leyla Jagiella et la légende de la poésie slam hambourgeoise Michel Abdollahi seront là. MISSY s’est entretenu avec les conservateurs Nuray Demir et Nadine Jessen du projet pendant les travaux de construction.

Photo: Anja Beutler

Photo: Anja Beutler

MISSY : Comment peut-on imaginer Hamamness ?
Équipe Hamamness : Chaud, humide, excitant et stimulant.

Comment vous est venu le concept ?
Le concept a de nombreux auteurs et cerveaux. Au fil de nombreuses conversations et inspirations, le château dans les airs se transforme enfin en un véritable espace. C’est plus un processus qu’un projet. Et cela bourdonnait dans nos têtes depuis longtemps : il a fallu une éternité pour organiser l’argent.

Qui se produira dans les différentes salles ?
Jusqu’à présent, 36 personnes différentes ont été invitées avec des compétences différentes : performance, physiothérapie, musicologie, philosophie,… Le processus est bien sûr toujours en cours, nous devons juste essayer de garder un œil sur le budget.

Photo: Anja Beutler

Photo: Anja Beutler

Pourquoi un projet comme celui-ci est-il important ?
Je pense qu’important est un mot étrange. En tout cas, je pense qu’un espace expérimental d’expérience de plus ne peut pas faire de mal, c’est-à-dire créer un cadre dans lequel des processus internes sont en jeu, mais qui peut aussi être vécu collectivement en même temps.

Qu’as-tu pensé du code vestimentaire ?
Nous voulons créer une intimité collective, mais pas forcer l’intimité de qui que ce soit. C’est pourquoi il existe des pestemals individualisés – pas des uniformes de bien-être. Que ce soit le public ou la presse, tout le monde porte des maillots de bain.

À qui voulez-vous vous adresser, à qui attendez-vous ?
Nous offrons aux postes existants mais sous-représentés un cadre expérimental – et un public ouvert, curieux et progressiste !

Nous l’attendons avec impatience !